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Femmes fatales, aux origines d'un mythe - La Marche de l'Histoire 49

La Marche de l'Histoire vous propose des grands dossiers captivants : dans ce numéro d'été, la rédaction s'intéresse au mythe des femmes fatales, aux "apaches" des années 1900 qui sévissaient à Paris, au souverain Pierre 1er le Grand, au livre Mein Kampf, à l'histoire de l'Olympisme… Autant de sujets abordés par nos auteurs émérites.

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Feuilletez un extrait de ce magazine :


Les grands dossiers de l'Histoire

Les femmes fatales aux origines d'un mythe

Séductrice, manipulatrice, orgueilleuse, cruelle, menteuse, la « femme fatale » sait aussi se montrer sensuelle, rusée, charmante et ambitieuse. Voici, en quelques adjectifs, son portrait-robot le plus commun. Bien entendu, il ne s’agit que d’un archétype – un moule dans lequel on a coulé quantité de personnalités, qu’elles soient fictives ou réelles. On le retrouve néanmoins à tous les étages de la culture humaine, depuis ses lointaines mythologies jusqu’aux blockbusters cinématographiques modernes, croisant au passage certaines grandes dames… Toutes partagent la même aura sulfureuse où l’historien peine à s’immiscer sans écorcher le mythe. Qu’est-ce qui explique la longévité – et l’universalité – de la femme fatale ? Sans doute qu’on envie un peu son esprit d’indépendance dans un monde où le deuxième sexe a longtemps été entravé aux chaînes de la domesticité… Sans doute aussi que cet archétype facile s’est avéré bien commode, pour les chroniqueurs, afin de réduire au silence les femmes « à poigne » ! Dans ce dossier spécial, nous allons tenter de détacher le mythe de la réalité. Au-delà des idées reçues, voici le portrait tout en nuances de gris de vingt « femmes fatales » qui ont marqué l’histoire... Un dossier de Nicolas Méra…

Histoire contemporaine : Faut-il imprimer Mein Kampf ?

L’existence du mal est une problématique philosophique qui préoccupe l’homme depuis l’Antiquité. Si l’on postule que le mal n’existe pas dans l’absolu, il n’existerait qu’en opposition à une civilisation, une culture, bref une démarche intellectuelle qui le définirait comme tel. Le mal serait ainsi à l’instar du barbaricum antique vu par les Grecs ou les Romains, une vision ou une création dont le but consisterait à souder celui qui le définit ainsi. C’est la loi qui à la fois va déterminer le mal et en protéger la société, ainsi les systèmes politiques qui chercheraient à définir le mal, afin de s’en prémunir, peuvent le définir dans le but d’affirmer et de pérenniser un régime politique autoritaire ou totalitaire, qui serait à son tour nouvelle préfiguration du mal. Un texte de Philippe Ilial.

La délinquance dans le Paris de la Belle Epoque : le phénomène « Apaches »

La Belle Époque, de la fin du XIXe siècle jusqu’au début de la Première Guerre mondiale, est une période faste pour l’Europe occidentale et en particulier la France. Paris, presque totalement transformée par les travaux du baron Haussmann, en est la représentation parfaite. Mais dans l’est, subsistent les vieux immeubles, les taudis et les rues grouillantes d’un petit peuple remuant. Issus du sous-prolétariat urbain, exclus de la société, des adolescents vont tomber dans la délinquance. Des bandes vont naître de leur expérience commune, la rue, la pauvreté, la débrouille et semer la panique dans la capitale : ce sont les « Apaches », les « cailleras » de la Belle Époque. Une enquête de William Cevennit.

L'Histoire, une fabrique de mensonges ?

Par Philippe Ilial, Professeur de Lettres-Histoire, Chargé de cours à l’Université de Nice, Chercheur associé au CMMC
L’Histoire ne peut exister véritablement seule, elle sert obligatoirement un dessein, qu’il soit exclusivement scientifique ou politique comme nous avons pu le constater lors des dernières campagnes présidentielles où les tremolos du « roman national » résonnaient dans certains discours. Alors l’Histoire dit-elle la vérité ou au contraire ne colporterait-elle qu’une suite de mensonges ? Enquête sur un sujet des plus complexe.

Pierre Le Grand, le Tsar démiurge

Quatrième souverain de la dynastie des Romanov, Pierre Ier le Grand (1672-1725) a laissé l’image d’un tsar éclairé et visionnaire, curieux de tout, amoureux des arts et des sciences, voyageant à travers toute l’Europe pour s’instruire lui-même et ensuite éduquer son propre peuple pour le faire entrer dans la communauté des « peuples civilisés ». Un article de William Cevennit. Jérémy Guedj, collaborateur régulier de notre magazine – et maître de conférences en Histoire contemporaine à l’Université de Nice – vient de sortir un ouvrage aux Puf intitulé Les Juifs français et le nazisme, 1933-1939, ouvrage qui fera date, tant pas sa clarté que par son érudition. Nous l’avons rencontré pour vous…


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Country of ManufactureFrance
Reference number15248-HI9 49
Edition dateJul 10, 2024
EditorDiverti Editions
Page number132
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